Pensée quotidienne (37)

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Autant que possible, si cela dépend de vous, vivez en paix avec tous (Romains 12.18).

Mois de mai, douceur de la lumière et de l’air. Une belle avenue paisible, avec une atmosphère de bonne humeur et de sérénité. Dans ces moments privilégiés, je me dis, Seigneur, que c’est tellement simple de vivre en paix avec tous.

La méditation quotidienne de Luc (24)

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« La lumière du jour est douce à voir et il est agréable d’être vivant. » Ecclésiaste 11 :7 

Bonjour à toutes et à tous,

En l’espace d’un peu plus de six semaines, le monde a changé… De l’école, en passant par le monde du travail, les entreprises, la vie de famille, le monde du sport et jusqu’à l’Eglise, tous les secteurs d’activités ont dû se réorganiser différemment ou se mettre en pause. Les modes de vie et les habitudes des uns et des autres ont été bouleversés. A un moment ou à un autre, tout le monde s’est posé cette question : « Comment est-ce que je vais faire ? »

Malgré cela, certaines choses n’ont pas changé. Ainsi le soleil a continué de se lever fidèlement chaque matin nous inondant de la douce lumière du jour. Le cycle de la vie poursuit son cours en dépit d’une pandémie sournoise et meurtrière. Car l’existence humaine fait partie d’un Tout bien plus grand qu’elle.

« L’aurore ressemble à un regard d’une tendresse infinie. »

Cette citation de Nicole Houde me fait penser que l’aurore est comme le regard d’une infinie tendresse du Créateur sur sa création… Cependant, de nombreuses vies s’éteignent chaque jour. Et cela a de quoi nous heurter, à raison.

L’Ecclésiaste, qu’on appelle aussi Qohélet, est un livre de l’Ancien Testament à nul autre pareil. L’auteur base sa réflexion sur ses observations personnelles. Il est notamment scandalisé de voir que tout se termine avec la mort. D’où ce célèbre slogan : Vanités des vanités, tout est vanité. Devise qu’on retrouve du début et jusqu’à la fin du texte et qu’on peut aussi traduire par Tout n’est que fumée, tout part en fumée (1 :2 et 12 :8).

La situation que nous connaissons actuellement nous stimule elle aussi à la réflexion. Elle nous conduit à réviser certaines de nos certitudes et à relativiser quantité de choses. Qu’est-ce qui est véritablement important ? Et qu’est-ce qui est futile ?

Il me semble que l’Ecclésiaste peut nous aider à mettre cela en perspective et à y découvrir un sens. Car c’est bien cela l’essentiel. Le sens…

Dans le passage qui précède le verset cité en tête, Qohélet parle du non-savoir de l’homme et en conclut qu’il vaut mieux prendre le risque d’agir, plutôt que de ne rien faire. Devant nos incertitudes, notre ignorance, nous pourrions effectivement être tentés de baisser les bras et devenir passif.

« Celui qui observe trop le vent ne sèmera pas, celui qui regarde trop les nuages ne moissonnera pas. Tu ne sais pas où va le vent, ni comment se forment les os dans le ventre d’une femme enceinte. Tu peux encore moins comprendre comment Dieu agit, lui qui fait tout. Dès le matin, sème ton grain et jusqu’au soir n’arrête pas de travailler. Tu ne sais pas si un moyen réussira plutôt que l’autre ou si les deux sont bons. » (Ecclésiaste 11 : 4-6)

Nous pouvons aujourd’hui encore nous approprier ces paroles et prendre des risques, même en ne sachant pas ce qui marchera ! Car semer son grain, n’est-ce pas là déjà une manière de vivre l’espérance de la résurrection ? Puisque au-delà de la mort, un jour nouveau s’est levé !

Ces paroles d’une chanson de Jean-Jacques Goldmann, je les dédie à toutes celles et tous ceux qui doivent réinventer leur manière de travailler, renouveler et réorienter leurs entreprises, rechercher des voies nouvelles, innover et créer :

Encore un matin,
Un matin pour rien
Une argile au creux de mes mains

Un matin
Ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C’est le mien, c’est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin

Bonne journée à toutes et à tous ! N’oublions pas « La lumière du jour est douce à voir et il est agréable d’être vivant. » !

Amitiés,

Luc                                                                              Cormoret, le 29 avril 2020

Pensée quotidienne (36)

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« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (Matthieu 11.15 et bien d’autres).

J’aime cette photo. Pour l’ambiguïté qu’elle suscite. D’un côté, joie et paix d’être en harmonie avec mon environnement, être intégré, faire corps, unité, symbiose, adaptation, tellement à la maison, nid douillet. Une sorte de vision paradisiaque. D’un autre côté, sentiment d’être emprisonné, limité, enfermé. D’étouffer sous le poids des idées convenues, de la bien-pensance, des idées majoritaires.

Or Jésus propose d’oser voir autrement, de pousser les murs de sa maison, d’entendre vraiment. Avoir enfin des oreilles. Pour entendre l’Évangile. L’Évangile qui bouscule tout, qui ouvre toutes les portes et casse les barreaux de toutes les prisons. L’Évangile qui jamais ne laisse tranquille.

La méditation quotidienne de Luc (23)

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« Vous n’avez pas besoin, frères et sœurs, qu’on vous écrive au sujet des temps et des moments où tout cela arrivera. Car vous savez très bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra de façon aussi imprévisible qu’un voleur pendant la nuit.

Mais vous, frères et sœurs, vous n’êtes pas en pleine obscurité pour que ce jour vous surprenne comme un voleur. Vous tous, en effet, vous êtes des personnes qui vivent dans la lumière, qui vivent en plein jour. Nous ne vivons ni dans la nuit ni dans l’obscurité. Ainsi, ne dormons pas comme les autres ; mais restons éveillés et sobres. »       1 Thessaloniciens 5: 1-2; 4-6

Bonjour à toutes et à tous,

Les chrétiens du Ier siècle ap. J.-C. et en particulier ceux de Thessalonique étaient préoccupés par la question de ce que devenait les personnes décédées avant l’avènement du Seigneur. En effet, chez ces premiers chrétiens européens, l’attente du retour du Seigneur était vive. Ils croyaient sa venue imminente[1]. Paul, l’apôtre, rédige sa première lettre vers l’an 50/51. Ses écrits visent la mise au point suivante : l’avènement du Christ est aussi imprévisible que l’irruption d’un voleur (v.2) et aussi soudain qu’une naissance au terme d’une grossesse (v.3)[2].

Les écrits de Paul ont pour but de rassurer ces nouveaux croyants. « Pour que personne ne soit ébranlé dans les détresses présentes » leur écrit-il à propos de l’envoi de Timothée (ch.3, v.3). En effet, par leur union à Jésus-Christ, leur conscience est éclairée par la grâce reçue. « Vous êtes des personnes qui vivent dans la lumière » leur écrit-il encore. En effet, l’amour du Christ est devenu agissant en eux, transformant leurs relations et leur comportement les uns vis-à-vis des autres. Et ces paroles de Paul résument bien sa prière pour eux : « Que le Seigneur fasse croître de plus en plus l’amour que vous avez les uns pour les autres et envers tous les humains. » (ch.3, v.12)

Dans les temps troublés où nous vivons, nous pouvons certainement profiter de ces encouragements pour nous attacher nous aussi à l’amour du Christ et travailler pour le bien de tous les humains. Car il est toujours temps d’aimer et d’aimer encore !

Quant aux préoccupations des temps et des moments, voire l’idée de pouvoir déterminer rigoureusement les temps, elles nous détournent de la lumière. D’ailleurs, Celui qui est la lumière du monde a dit : « pendant qu’il fait jour, nous devons accomplir les œuvres de celui qui m’a envoyé » (Relisez à ce propos Jean 9 : 1-7)

Paul termine sa première lettre aux Thessaloniciens avec cette invitation que je vous adresse également : « encouragez-vous mutuellement et contribuez à la construction de l’autre comme vous le faites déjà » (v. 11).

Bonne journée à toutes et à tous ! Soyons créatif dans l’amour et agissons pendant qu’il fait jour !

Amitiés,

Luc                                                                              Cormoret, le 28 avril 2020

[1] Il faut se souvenir que ces chrétiens vivaient la persécution.

[2] Les épitres aux Thessaloniciens font partie des textes du Nouveau Testament relatifs à la fin des temps. Et lorsqu’il est question de la fin des temps dans le NT, nous avons à faire à une sorte de mélange des genres entre des textes de l’Ancien Testament et des enseignements de Jésus. Ainsi, les auteurs utilisent des termes et des idées provenant de l’apocalyptique, ce style littéraire fréquent au Ier siècle et fortement imagé. Les textes les plus connus de ce style littéraire sont le livre de Daniel dans l’AT et celui de l’Apocalypse dans le NT.

Pensée quotidienne (35)

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C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude (Galates 5.1).

Seigneur, tu es mort et ressuscité pour me libérer. Mais la liberté demande du courage et de l’intelligence, et je préfère me sentir en sécurité en me tenant en retrait, d’où certes je vois le bel espace où tu m’appelles. Et je me dis: oui, demain, je sortirai. Tous les jours, je me dis: demain…

La méditation quotidienne de Luc (22)

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« Le septième jour, ils se levèrent avec l’aurore et firent le tour de la ville de la même manière, sept fois. Ce fut le seul jour où ils firent sept fois le tour de la ville. La septième fois, les prêtres sonnèrent de la trompe et Josué dit au peuple : Lancez une acclamation, car le SEIGNEUR vous a donné la ville ! La ville sera frappée d’anathème pour le SEIGNEUR, elle et tout ce qui s’y trouve. Seule Rahab, la prostituée, aura la vie sauve, elle et tout ce qui est avec elle dans sa maison, car elle a caché les messagers que nous avions envoyés. » Josué 6: 9-11

Bonjour à toutes et à tous,

Dans le récit de la chute de Jéricho, seule Rahab, la prostituée et ceux de sa maison ont eu la vie sauve. Comment entendre cette parole aujourd’hui ? Et que signifie « la ville sera frappée d’anathème » ? Comment comprendre la destruction de tout ce qui se trouve dans la ville, hommes et bêtes comprises ?

Le mot herem en hébreu qu’on traduit par « frappé d’anathème » ou « d’interdit », est un terme qui se réfère à la sainteté (ce qui est mis à part) et à la pureté dans le judaïsme. Ce qui est « frappé d’anathème » correspond aux objets et aux êtres vivants ayant des pratiques idolâtres. Le peuple d’Israël est un peuple mis à part et, par conséquent, il doit se préserver des pratiques païennes environnantes[1].

Néanmoins, la destruction d’une ville et de tous ces habitants est assurément choquante et révoltante pour nous aujourd’hui. Et il est heureux qu’il en soit ainsi ! Nous ne sommes plus dans le contexte du herem. Il est donc tout à fait hors-sujet, en regard de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, de légitimer quelconque massacre au nom de Dieu et autres atteintes à l’intégrité et à la dignité humaine. D’ailleurs, en continuité avec les commandements anciens, Jésus en a déployé le sens et étendu la portée. « Vous avez entendu qu’il a été dit à nos ancêtres : “Tu ne commettras pas de meurtre ; celui qui commet un meurtre mérite de comparaître devant le juge.” Eh bien, moi je vous dis : celui qui se met en colère contre son frère ou sa sœur mérite de comparaître devant le juge ; celui qui dit à son frère ou sa sœur : “Imbécile !” mérite d’être jugé par le conseil suprême ; celui qui lui dit : “Idiot !” mérite d’être jeté dans le feu de l’enfer. …Vous avez entendu qu’il a été dit : “Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.” Eh bien, moi je vous dis : aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. Ainsi vous deviendrez les enfants de votre Père qui est dans les cieux. Car il fait lever son soleil aussi bien sur les méchants que sur les bons, et il fait pleuvoir sur ceux qui font sa volonté et ceux qui ne la font pas. » (Matthieu 5 : 21-22 ; 43-45)

Rahab est une figure de celles et ceux qui acceptent de prendre le risque de la confiance au Créateur de l’univers, d’en être transformés et de pratiquer l’hospitalité, l’accueil et la protection de l’étranger[2]. Dans l’épitre de Jacques, elle est citée comme un exemple de ces croyants qui mettent leur foi en acte. (Jacques 2 :25)

Dans notre contexte, les enjeux liés à la sortie du confinement et à la remise en route de la machine économique sont énormes. Qui doit-on sauver et qu’est-ce qu’il faut sauver ? L’économie ou les vies ? Les secteurs économiques menacés ou la santé publique et l’appareil hospitalier ? Les indépendants ou les plus démunis ? Ces questions placent nos autorités devant des choix cornéliens. Comment faire le tri sachant que des dégâts ne pourront pas être évités ?

Il peut être éclairant de comprendre que ce qui sauve la vie de Rahab et de sa famille, c’est sa confiance au Saint d’Israël, le Tout-Autre, Celui dont le nom est sanctifié, mis à part. Cette foi produit le réveil de la conscience et pousse à agir, inspiré par l’amour et la fraternité. La prostituée de Jéricho a pratiqué la miséricorde et l’hospitalité, allant jusqu’à héberger des ennemis.

Faire le choix de la confiance au Dieu de Jésus-Christ implique une action que le prophète Michée résume ainsi : « Voici ce qu’Il (le Seigneur) demande à tout être humain : faire ce qui est juste, aimer agir avec bonté et vivre avec son Dieu dans la simplicité. » (Michée 6 :8)

Bonne journée à toutes et à tous ! Et n’oublions pas de prier pour nos autorités !

Amitiés,

Luc                                                                              Cormoret, le 27 avril 2020

[1] L’exemple de Daniel à Babylone est significatif à ce propos. (Lisez Daniel 1 :8)

[2] Relisez Josué 2

Pensée quotidienne (34)

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Lequel des deux a fait la volonté du Père? (Matthieu 21.31)

Jeune chrétien, j’ai été témoin de débats genre « Servir Dieu, c’est évangéliser ou faire du social? ». Certains se soucient des âmes, d’autres se soucient des corps. Certains ont la tête déjà au ciel, d’autres ont encore les pieds bien sur terre. A mon sens, l’important est que le mouvement d’ensemble aille vers le haut, que croissent la « paix, la justice et la joie » puisque c’est en cela que consiste le Royaume de Dieu. Seigneur, merci pour les vocations différentes que tu donnes à ceux qui t’aiment.

Pensée quotidienne (33)

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Oui, le message de la croix est une folie pour ceux qui perdent leur vie loin de Dieu. Mais pour ceux que Dieu sauve, c’est-à-dire pour nous, il est puissance de Dieu (1 Corinthiens 1.18).

Quel paradoxe! Ce qui relie la terre au ciel et le ciel à la terre est une croix, instrument de torture et de mort; croix par laquelle Dieu a scellé une alliance nouvelle avec les hommes. Symbole du don total de Dieu, preuve qu’il a pris fait et cause pour nous, humains. Preuve définitive de son amour. Par la croix du Christ, Dieu est descendu du ciel sur la terre, et par la résurrection du Christ, les hommes ont accès au ciel. Grâce, tout est grâce. Pleurs de joie! Alléluia!

La méditation quotidienne de Luc (21)

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« Pendant qu’ils marchaient, le son des trompettes ne cessait de retentir. Mais Josué commanda au peuple : « Restez parfaitement silencieux et ne poussez le cri de guerre qu’au moment où je vous en donnerai l’ordre. » Il leur fit faire une fois le tour de la ville avec le coffre, puis ils retournèrent au camp pour y passer la nuit. » Josué 6:9-11

Bonjour à toutes et à tous,

Pour sortir d’une situation qui semble bloquée, pas d’autre moyen que de continuer d’avancer, un jour après l’autre.

Devant les murailles infranchissables de Jéricho, Josué et son peuple ont suivi un plan de bataille hors du commun. Ecouter la parole du Seigneur en toutes circonstances, c’est prendre le risque de faire des choses qui peuvent sembler aberrantes et illogiques. Monter à l’assaut d’une ville fortifiée avec comme seules armes et outils, des trompettes et un coffre en bois recouvert d’or contenant des tablettes de pierre n’est certainement pas raisonnable.

Hors des sentiers battus et des techniques de guerre de l’époque, Josué et son peuple font confiance à la créativité et à l’originalité suggérée par YHWH[1]. Ils ne s’embarrassent pas de considérations matérielles et de calculs de probabilité. Ils participent à un mouvement original initié par le Seigneur. Car c’est dans le calme et la confiance que réside la force (Esaïe 30 :15).

La libération intervient par l’usage d’ustensiles liturgiques[2], les trompettes, et de l’arche de l’alliance, qui représente la présence de Dieu au milieu de son peuple.

Ces objets sacrés, la place des prêtres en tête du défilé suivi du coffre de l’alliance, démontrent que la victoire ne s’obtient pas avec des moyens conventionnels. Déjà au début du chemin de libération dans l’Exode, le peuple de Dieu a dû apprendre la confiance. « Le SEIGNEUR combattra pour vous, et vous, vous garderez le silence. » (Exode 14 :14) Les ennemis peuvent être nombreux et redoutables, mais une seule chose importe : compter sur le Seigneur, sur son inspiration originale, écouter sa parole créative et garder le silence.

Bonne journée à toutes et à tous ! Écoutons la réponse soufflée par le vent[3] !

Amitiés,

Luc                                                                              Cormoret, le 25 avril 2020

[1] YHWH est le nom du Seigneur révélé à Moïse, dans la rencontre du buisson ardent. Il s’agit du nom personnel du Dieu d’Israël. Par respect, les juifs ne prononcent jamais ce nom. Quand ils doivent lire ces quatre lettres ou tétragramme, ils disent : « le Seigneur » ou « Adonaï ».

[2] Qui servent au culte rendu à Dieu (rites, prières, chants)

[3] Référence à la chanson Blowin’ in the Wind de Bob Dylan (https://www.bobdylan-fr.com/trad/blowinginthewind.html)

Pensée quotidienne (32)

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Je compte sur le Seigneur plus que les gardes n’attendent le matin (Psaume 130.6).

Seigneur, j’ai bien peur que les puissants du monde, ceux qui ont pouvoir et argent, ne veuillent que reproduire les impasses d’avant la pandémie. C’est tellement dans leur intérêt égoïste et à courte vue. Mais moi, Seigneur, je voudrais tant que des choses changent, que du nouveau surgisse, qu’une sagesse nouvelle s’empare des humains. Seigneur, j’aimerais tant que tu agisses, que tu donnes un coup de pouce aux hommes et aux femmes de bonne volonté, à celles et ceux qui aiment la lumière. Qu’enfin vienne un matin…