Pensée de la semaine (3)

Le sol produira pour toi des plantes épineuses de toutes sortes. (Genèse 3 :18)

Les ronces et autres chardons que produit la terre, nous rappellent que la culture des sols n’est pas de tout repos. Les plantes épineuses sont comme une épine dans le pied de l’humanité. Elles lui signalent en quelque sorte une limitation. Elles confrontent l’humain à sa finitude. À trop vouloir se croire dominateur, l’homme moderne est devenu ennemi de la terre. L’appel au changement radical prêché par les prophètes et par Jésus est plus actuel que jamais.

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Pensée de la semaine (2)

Ils sont comme des nuages emportés par les vents et qui ne donnent pas de pluie. Ils sont pareils à des arbres qui ne produisent aucun fruit, même en automne, et qui, une fois déracinés, sont doublement morts. (Jude 1 :12)

À ne penser qu’à soi, à ses propres intérêts, l’humain se dessèche et meurt. Le mépris et l’irrespect d’autrui auxquels conduit l’égocentrisme, sont un virus autrement plus mortel que Covid-19. Lorsque l’égo domine, l’amour « Agapé » s’en va. La véritable menace se trouve là. Maintenons-nous dans l’Amour et soyons bienveillants les uns envers les autres ! Notre vie en dépend.

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Pensée de la semaine (1)

Il existe sur la terre quatre espèces d’animaux tout petits, mais qui sont d’une sagesse étonnante : …les lézards, que l’on attrape avec la main, mais qui se faufilent jusque dans les palais des rois. (Proverbes 30 :24&28)

Un lézard peut paraître bien insignifiant, faible et sans défense ! Mais ne nous fions pas aux apparences. Car ces créatures aussi petites soient-elles savent faire preuve d’audace et s’introduisent jusque dans les palais des rois. Ne méprisons pas les choses faibles du monde. Car pour détrôner ce que le monde estime important, Dieu a choisi ce qui est petit, ce qu’on méprise, ce qui n’est rien du tout.

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Pensée quotidienne (135)

C’est comme la rosée qui descend du mont Hermon sur les montagnes de Sion. (Psaume 133:3)

Un ami m’a fait remarquer le bien que cela lui procurait de retrouver ses frères et sœurs de l’Eglise, même à un mètre cinquante ! Ses propos laissaient entrevoir l’ampleur du bienfait, du bonheur d’être ensemble avec d’autres personnes. Le psaume de David chante également la bénédiction de se trouver en compagnie des autres. La pandémie actuelle et la distance sociale imposée n’ont pas pris le dessus sur le besoin d’être ensemble. Au contraire, les bienfaits de cette rosée, la douceur et les senteurs de l’huile parfumée ne s’oublient pas ! À savourer sans modération !

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Pensée quotidienne (134)

Ils changent le droit en poison et traînent la justice à terre. (Amos 5:7)

Ce constat amer est celui du Seigneur. La critique s’adresse à la maison d’Israël, aux dépositaires de la promesse et de l’alliance de Dieu avec l’humanité. La lampe est ainsi mise sous un seau chaque fois où la justice sociale et les droits humains sont bafoués par ceux qui se croient élus et nation sainte. Le droit et la justice, ce n’est pas seulement l’affaire des autres ! Je suis responsable de les exercer sans chercher mon propre avantage sous peine d’en faire un poison !

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Pensée quotidienne (133)

C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. (Matthieu 7:20)

Il y a dire et faire. Combien il m’est facile de dire aux autres ce qu’ils doivent faire. Je peux tout aussi aisément dire aux autres ce que Dieu veut qu’ils fassent. Ce faisant, je deviens un prophète de mensonge. Car mon discours n’a de valeur que par sa conformité aux fruits que je porte. Et les fruits se sont mes actions, mes attitudes et mon comportement. Être juste, miséricordieux, patient, bon, doux et capable de me maîtriser moi-même, voilà le fruit que produit l’Esprit. Je retourne donc, de ce pas, à ma production de fruits !

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Pensée quotidienne (132)

Que celui qui mange ne méprise pas celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge pas celui qui mange, car Dieu l’a accueilli. (Romains 14 :3)

Que l’on soit végétarien, végétalien, végan ou omnivore, nous avons tendance à exclure ceux qui mangent autrement que nous. Pourtant avoir une alimentation différente ne devrait pas nous faire oublier que Dieu accueille quiconque sans condition. Nos préférences et nos convictions en matière de nourriture sont secondaires. Accueillir l’autre, différent de nous, prime. « Cessons donc de nous juger les uns les autres. »

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Pensée quotidienne (131)

Quand vient le soir, vous dites : « Il fera beau temps, car le ciel est rouge. »  (Matthieu 16 :2)

La météorologie moderne est affaire de spécialistes. Ceux-ci scrutent le ciel via des satellites. Et même si leurs prévisions sont fiables et assez précises, pas sûr que nous soyons devenus plus sages pour interpréter les signes des temps que nous vivons. Jésus renvoyait ses contradicteurs au signe de Jonas. La conversion des Ninivites nous rappelle que Dieu ne rejette pas les incroyants qui se tournent vers lui. Ne m’arrive-t-il pas de douter de la capacité des incrédules à se détourner de leurs mauvaises voies ? Pourtant, Dieu veut que tous les humains soient sauvés !

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Pensée quotidienne (130)

Gens du bout du monde, tournez-vous vers moi et vous serez sauvés, car Dieu, c’est moi et personne d’autre.  (Esaïe 45 :22)

Jusqu’aux extrémités du champ, tous les tournesols se tournent dans une même direction cherchant la lumière. Un jour viendra où les humains du monde entier auront cette même sagesse de regarder vers Celui qui sauve. Ils diront : « C’est auprès du Seigneur seul qu’on trouve la force et la justice. » Est-ce que j’ai toujours l’humilité de le reconnaître et de me tourner vers Lui ?

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Pensée quotidienne (129)

Quand Pilate entendit ces mots, il amena Jésus dehors et le fit s’asseoir sur le siège du juge à l’endroit appelé « place pavée », qu’on nomme Gabbatha en hébreu. (Jean 19 :13)

On dit que « l’enfer est pavé de bonnes intentions. » Pilate, le gouverneur romain, cherchait un moyen de relâcher Jésus. Mais voyant son autorité remise en cause, il tente par tous les moyens de se maintenir au pouvoir. Il finira par condamner un innocent. Et l’histoire n’a pas fini de se répéter… Mais ironie de l’histoire, Jésus, le juste, s’est assis sur le siège du juge !

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