Ressources (4)

Evelyne nous propose un chant de bénédiction avec ses mots:

En cette période difficile, cela nous fait du bien de fredonner les vieux chants que nous connaissons par cœur pour nous donner du courage. J’aimerais toutefois vous proposer d’écouter un nouveau chant qui est déjà chanté dans le monde entier dans toutes les langues, y compris en italien par nos voisins confinés. C’est un chant de bénédiction. Que pendant cette semaine, vous puissiez tous sentir la présence de Dieu vous entourer et que votre cœur puisse se préparer dans la paix à la Bonne Nouvelle de Pâques.

Evelyne Habegger

Lien pour écouter ce chant

Pensée quotidienne (12)

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Jésus affirme que tout cela est vrai et il dit : « Oui, je viens bientôt ! » Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apocalypse 22.20).

 

La liesse des Rameaux ne durera pas. Mais elle est, pour un jour, comme un soleil qui se lève et fonde mon espérance: la promesse de la royauté de Jésus, sur tout l’univers. Bientôt. Oui, Seigneur, viens régner dès aujourd’hui sur mon cœur.

La méditation quotidienne de Luc (4)

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« En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine, se voient fort bien quand on considère ses œuvres. » (Romains 1 :20 – NFC)

Bonjour à toutes et à tous,

Nous allons au-devant d’un week-end radieux ! Évidemment que le confinement reste de mise. Néanmoins bon nombre d’entre nous avons la possibilité de prendre l’air dans notre jardin, sur un chemin de campagne ou peut-être même en ouvrant simplement notre fenêtre. La nature vit et elle s’épanouit devant nos yeux. Prenons le temps de la contemplation et de l’adoration du Créateur dont les qualités invisibles se voient fort bien lorsqu’on se donne la peine de considérer ses œuvres et prendre le temps d’y réfléchir.

Je vous propose encore cette prière que j’ai adaptée d’un texte que j’ai reçu :

En ces temps difficiles si chargés en émotions où le monde soudain bascule dans l’irréalité et l’incertitude, je veux accepter le mystère de Ta présence.
J’accueille le bouleversement qui s’opère dans tous les domaines de ma vie et qui me donne de m’ouvrir à l’Essentiel.

J’accueille la décroissance qui se réalise malgré moi comme une merveilleuse opportunité pour m’éveiller à Ta nouveauté.

J’accueille le silence qui se fait et qui me permet de me mettre à Ton écoute.
J’accueille la fermeture des magasins pour me libérer du consumérisme effréné et des biens matériels.
J’accueille la fermeture des restaurants pour apprendre à rechercher la nourriture de l’âme.
J’accueille l’isolement où je suis plongé pour rentrer dans un dialogue amoureux avec une Présence aussi précieuse que celle de ceux que j’aime.
J’accueille les restrictions de mouvement pour me focaliser sur mon Fondement.
J’accueille ma vulnérabilité que cette maladie qui se répand me rappelle.

Je remercie pour le don de la santé et me souvient que la souffrance ne m’est pas été épargné, mais que Tu l’as porte avec moi.
Je n’oublie pas de prier, au contraire, je prie sans cesse, au plus profond de mon cœur et de mon âme.
Oui, je prie en silence.
Je prie pour les malades, pour les familles des malades et pour les personnes fragiles.

Je prie pour les endeuillés qui sont privés de rites funéraires communautaires.
Je prie pour les personnes très angoissées pour qui l’avenir semble si incertain et je n’oublie pas les plus démunis.
Je prie aussi pour les commerçants, les artisans, ceux qui ont dû fermer boutique et dont l’avenir s’est obscurci d’un coup.
Je n’oublie pas le corps hospitalier et tous les soignants qui sont à pied d’œuvre nuit et jour pour prendre soin et soulager les malades.

Je remercie pour leur professionnalisme, leur dévouement et profonde humanité.

Je remercie tous ceux qui travaillent d’arrache-pied pour faire en sorte que notre pays fonctionne pour que nous ayons tous la chance d’être soignés, nourris et protégés.
Et je pense à tous les parents qui doivent concilier vie professionnelle, télétravail et vie familiale le plus souvent dans de petits espaces.

Je prie qu’ils retrouvent un équilibre familial et des relations sereines, paisibles et attentionnées.

Je prie pour les enfants et les jeunes qui doivent accepter d’être coupé dans leurs élans de vie et renoncer à se réunir afin qu’ils apprennent de cette crise un vivre ensemble solidaire

Je prie pour les enseignants qui doivent réinventer leur manière d’enseigner et de transmettre connaissance et savoir.
Je n’oublie pas que ce temps de confinement me permet de me rapprocher de Toi Seigneur.
Et au milieu de la tourmente, je n’oublie pas l’essentiel : GARDER LA FOI, L’ESPÉRANCE ET L’AMOUR!

Bonne journée à toutes et à tous ! Prenez soin de vous ! Prenez soin des autres !

Amitiés,

Luc

Cormoret, le 4 avril 2020

La méditation quotidienne de Luc (3)

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« …mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle. » (Jean 4 :14 – TOB)

Bonjour à toutes et à tous,

Le village de Cormoret est réputé pour ses sources et ses nombreuses fontaines. Son sous-sol est riche en eau. Il alimente donc une grande partie des Franches-Montagnes, mais aussi les communes de Saint-Imier et de Courtelary. La photographie ci-dessus a été prise à la source de la Petite Doux qui se trouve en lisière de la forêt à l’ouest du village.

La situation était tout autre en Samarie à l’époque de Jésus. Le précieux liquide était bien moins abondant et il fallait se déplacer quotidiennement au puit pour y puiser l’eau indispensable à la vie. L’épisode auquel se rapporte le verset ci-dessus est justement un dialogue au bord d’un puit. Il s’agit en l’occurrence d’une conversation « interdite » (non, pas en raison du confinement !) par les conventions sociales. En ce temps-là, un homme n’adresse pas la parole à une femme inconnue. Et les juifs n’ont aucun contact avec les samaritains. Si ce dialogue improbable s’engage, c’est parce qu’il en est Un qui ne se cache pas derrière des principes discriminatoires. En réalité, il reconnaît son propre besoin et sa dépendance des autres pour y répondre. « Donne-moi à boire. » dit Jésus à cette femme venue au puit avec ce qu’il faut pour puiser de l’eau.

Dans le contexte actuel, les besoins humains fondamentaux reprennent aussi de l’importance. Nos vies d’avant étaient également soumises à des conventions sociales. L’une d’entre elle était le « chacun pour soi ». En effet, une vie tournée principalement vers la compétition, la performance et le fait d’avoir, ne laissait que peu de place à la solidarité et à l’entraide.

L’histoire de Jésus et de la Samaritaine au bord du puit nous plonge dans les aspirations les plus profondes de l’être humain, son besoin d’amour. Jésus, le Christ nous propose Son eau ; Son amour qui nous révèle qui nous sommes et qui nous relève ; Sa grâce et Son pardon qui nous libère de nos assujettissements.

Un peu plus tard, il s’écrira encore : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui croit en moi. Comme dit l’Écriture, “des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur” » Jean 7 :37-38

Ceux qui reçoivent, par la foi, cette eau de la Vie trouvent la Vie éternelle, la Vie en plénitude, qui se prolonge au-delà d’eux-mêmes en source jaillissante et même au-delà de la mort.

Bonne journée à toutes et à tous ! Et prenez soin de vous !

Amitiés,

Luc

Cormoret, le 3 avril 2020

Pensée quotidienne (10)

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Dieu a promis un ciel nouveau et une terre nouvelle où la justice habitera. Oui, c’est ce que nous attendons (2 Pierre 3.13).

Ces raisins encore verts sont promesse d’une belle vendange. Mais si bon qu’en soit le vin, cela n’est rien à côté de la promesse d’un monde neuf que nous fait le Seigneur. C’est ce que nous attendons, mais pas les bras croisés. Chacun/e selon nos compétences et dons, il nous fait dès maintenant vigneron.

La méditation quotidienne de Luc (2 avril)

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« Dieu, c’est toi mon Dieu ! Dès l’aube je te désire ; mon âme a soif de toi ; ma chair languit après toi, dans une terre desséchée, épuisée, sans eau. » (Psaume 63 :2 – TOB)

Bonjour à toutes et à tous,

L’image de ce jour n’est pas vraiment actuelle. Nous ne sommes pas encore à la saison où les champs sont mûrs pour la moisson. Mais celui qui laboure, celui qui sème le fait avec l’espérance d’en récolter le fruit. « Celui qui laboure doit labourer, en espérant récolter quelque chose » écrit l’apôtre Paul. (1 Corinthiens 9:10)

En me levant à l’aube ce matin, j’ai vu ma chambre s’éclairer peu à peu. Dans ces premières lueurs du jour, j’ai aussi éprouvé cette soif de l’âme, ce creux au fond de l’être qui attend d’être rempli, irrigué. S’il est vrai qu’à chaque jour suffit sa peine, il est tout aussi vrai qu’il n’est pas possible de capitaliser sur l’eau vive reçue la veille.

Dieu, c’est une rencontre pour chaque jour. Dieu, c’est une présence à rechercher à chaque instant. Dieu, c’est un cœur à cœur avec Celui qui est de toute éternité.

Le psaume cité ci-dessus fait allusion au séjour de David dans le désert de Juda. Le désert symbolise à la fois l’aridité et l’absence presque totale de vie, mais il est aussi l’endroit du retrait, de la solitude, propice à l’approfondissement de la vie intérieure et spirituelle. Dans cette sorte de désert relationnel que nous traversons avec l’absence de contacts sociaux de chair et d’os, n’oublions surtout pas le manque qui se creuse. En effet, notre humanité est essentiellement constituée de relations et d’interactions. En l’absence de relations proches, réelles, vivantes, fraternelles, chaleureuses où l’on peut se regarder dans les yeux et se toucher, nos êtres s’assèchent et notre « réservoir affectif » s’épuise…

En attendant de renouer avec les relations vivantes entre nous, persévérons dans notre communion avec l’Eternel présent. Là dans l’endroit secret de nos cœurs, l’eau vive ne manque jamais. Invitons-le quotidiennement à venir, à entrer chez nous et à prendre un repas avec nous.

Écoute, je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je prendrai un repas avec lui et lui avec moi. (Apocalypse 3 :20)

Bonne journée à toutes et à tous ! Et bon appétit en présence du Ressuscité !

Amitiés,

Luc

Cormoret, le 2 avril 2020

La méditation quotidienne de Luc (1er avril)

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« Prêtez l’oreille, écoutez-moi ! Soyez attentifs, écoutez ma parole ! Est-ce tout le temps que le laboureur, en vue des semailles, laboure, creuse et herse sa terre ? N’est-il pas vrai qu’il en aplanit la surface, puis répand la nigelle et sème le cumin, met le blé et l’orge et l’épeautre en lisière. Or, c’est son Dieu qui lui enseigne la règle à suivre et qui l’instruit. La nigelle ne doit pas être écrasée avec le traîneau à battre, et les roues du chariot ne doivent pas passer sur le cumin, mais c’est au bâton qu’on bat la nigelle, et au fléau le cumin. Le froment est-il broyé ? Non, ce n’est pas indéfiniment qu’on le bat ; on fait passer dessus les roues du chariot et l’attelage, mais on ne le broie pas. Cela aussi vient du SEIGNEUR de l’univers, qui se montre d’un merveilleux conseil et d’un grand savoir-faire. » (Esaïe 28 :23-29 -TOB)

Bonjour à toutes et à tous,

Lors de notre promenade quotidienne avec Paula, nous nous sommes rendus aux champs, hier. Nous avons vu des parcelles préparées pour y recevoir différentes semences. Nous avons observé également une agricultrice sur son tracteur en train de passer une machine à rouleaux pour tasser le sol et favoriser le tallage[1] des prairies de graminées.

Nous avons l’avantage de vivre à la campagne et donc d’être encore relativement proche du monde paysan. Face à la crise sanitaire exceptionnelle, les autorités de notre pays ont décrété l’état de nécessité depuis la mi-mars. Cela signifie que la Suisse vit au ralenti et que tous les commerces qui ne vendent pas de produits de première nécessité, notamment alimentaire, sont fermés. Nous mesurons soudain de manière plus prégnante l’importance de la production agricole et des moyens de subsistance dont nous avons vraiment besoin. D’ailleurs les services essentiels mis en place un peu partout pour les personnes à risque consistent à leur faire les courses !

Mais derrière chaque pain, chaque pomme-de-terre, chaque salade, chaque paquet de pâtes, de riz, de sucre ou de farine se cachent un savoir-faire et des compétences inestimables. MERCI à tous les cultivateurs, agriculteurs et éleveurs pour leur travail inlassable, les talents et les aptitudes incroyables qu’ils mettent au service de la population pour nous nourrir quotidiennement ! Nous devons reconnaître que cela aussi vient du SEIGNEUR de l’univers, qui se montre d’un merveilleux conseil et d’un grand savoir-faire. Les savoirs humains et les connaissances développés au cours des millénaires proviennent effectivement du SEIGNEUR de l’univers.

La parabole qu’Esaïe raconte dans le passage ci-dessus est prononcée dans le contexte de l’annonce d’un malheur qui va venir (v. 1-6) sur Samarie et sur Jérusalem. Le prophète utilise les divers travaux et savoirs mis en œuvre par le cultivateur pour illustrer l’agir de Dieu qui sait ce qu’il fait, pourquoi il le fait et à quel moment il faut le faire, en fonction de la situation et du but recherché. L’image du Dieu cultivateur, tantôt laboureur, tantôt semeur, tantôt occupé au battage démontre que Dieu agit en son temps, comme un sage agriculteur.

« Dieu a établi pour chaque événement le moment qui convient. Il nous a aussi donné le sens de l’infini. Pourtant nous ne parvenons pas à connaître l’œuvre de Dieu dans sa totalité. » (Ecclésiaste 3 :11)

Il me semble que la crise sanitaire mondiale qui « retourne » nos vies actuellement peut également être comprise à la lumière de ces textes. Ce temps des labours est certes une étape douloureuse, mais ne s’inscrirait-elle pas aussi dans un processus bien plus vaste qui vise non pas à détruire et à broyer mais à préparer le sol en vue d’une récolte et de bénédictions nouvelles ?

Reconnaissons que nous dépendons de la sagesse divine et mettons-nous à l’école du Seigneur Jésus-Christ, la pierre angulaire dont parle Esaïe au verset 16 : « Voici donc ce que déclare le Seigneur Dieu : « À Sion je vais placer une pierre de fondation à toute épreuve, une pierre d’angle précieuse solidement établie. Celui qui y placera sa confiance n’aura pas de souci à se faire. » (Esaïe 28 :16)

Laissons-nous enseigner par Jésus-Christ et recevons ses instructions.

Bonne journée à toutes et à tous !

Amitiés,

Luc

Cormoret, le 1 avril 2020

[1] Le tallage est une propriété de nombreuses espèces de poacées (graminées) qui leur permet de produire de multiples tiges à partir de la plantule initiale assurant ainsi la formation de touffes denses. (Wikipédia)

Nouveautés sur le site

02.04.2020: Luc vient de commencer son engagement à temps partiel (20%) dans notre communauté. A partir du 30 juin, son temps de travail sera de 60% et il remplacera Daniel qui prend sa retraite. Depuis confinement covid-19, Luc produit une méditation quotidienne et nous avons la chance de pourvoir en profiter. On la trouvera chaque jour dans la catégorie d’articles « Méditation quotidienne ».

02.04.2020: Nouvelles de Salomon et Elisabeth

02.04.2020: État des finances

Pensée quotidienne (9)

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Mettez tous vos soucis dans la main de Dieu, parce qu’il prend soin de vous (1 Pierre 5.7)

 

Une impasse, vraiment? Malgré ce que semble dire la plaque de cette rue (qui elle était réellement sans issue!) d’un village du sud de la France, je pense que la solidarité est au contraire plus que jamais nécessaire. La preuve? Dieu lui-même est solidaire des humains que nous sommes: Il nous invite à tout lui remettre, Il prend soin de nous.