Activités et événements communautaires


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Événements communautaires uniques ou répétitifs


Samedi 11 janvier à 18h30

Souper-tripes


12 au 19 janvier: semaine universelle de prière (SUP 2020)

Dans le cadre de la SUP 2020, le Réseau évangélique de La Chaux-de-Fonds propose des rencontres de prière en soirée de 20h à 21h15:

Lundi 13 : Local de l’Évangélisation populaire (Jacquet-Droz 25), avec la Stadtmission
Mardi 14 : Local du Réveil (Nord 116), avec la MEAD
Mercredi 15 : Local de l’Église Libre (Paix 126)
Jeudi 16 : A la Chapelle des Bulles (Les Bulles 16), avec Welcome et la participation du groupe « Pratiquer la louange »
Vendredi 17 : Local de l’Armée du Salut (Numa-Droz 102)


18 au 25 janvier: semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Dimanche 19 janvier: célébration œcuménique, 9h45 Farel, avec les églises du Conseil chrétien de La Chaux-de-Fonds.

Du lundi 20 au vendredi 24, de 18h30 à 19h: prière à la chapelle de l’Hôpital.


Vendredi 6 mars 2020

Journée mondiale de prière (JMP) 2020. La liturgie de cette année est proposée par les femmes du Zimbabwe.

Le site JMP suisse.

  • Sur La Chaux-de-Fonds: heure et lieu encore à définir
  • St-Brais, organisation par le groupe œcuménique Jura

Vendredi 13 mars 2020

Assemblée générale.


Tous les dimanches de 9h30 à 9h50: prière avant le culte.

Du 5 janvier au 28 juin.

Excepté les dimanches où il n’y a pas de culte à la chapelle: 19 janvier, 26 avril, 24 mai


Pratiquer la louange: dates pour 2020, 20h chapelle

  • 16 janvier (participation à la Semaine Universelle de Prière)
  • 5 février
  • 4 mars
  • 1er avril
  • 6 mai
  • 3 juin
  • 1er juillet
  • 2 septembre
  • 30 septembre
  • 4 novembre
  • 2 décembre

Cultes


Dimanche 12 janvier 10h

Culte. Sainte-Cène.


Dimanche 19 janvier 9h45 Farel

Célébration œcuménique organisée par le Conseil chrétien dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité. PAS DE CULTE A LA CHAPELLE.


Dimanche 19 janvier 10h La Chaux-d’Abel (chapelle mennonite)

Célébration œcuménique organisée par le groupe œcuménique Jura. PAS DE CULTE A LA CHAPELLE.


Dimanche 26 janvier 10h

Culte. Animation du groupe de jeunes. 80 ans d’Aimé Amstutz.


Dimanche 2 février 10h

Culte « spécial louange » organisé par l’équipe des musiciens avec pour thème: la puissance de la louange dans les circonstances difficiles.


Dimanche 9 février 10h

Culte. Sainte-cène. Nouvelles missionnaires.


Dimanche 16 février 10h

Culte.

Dîner pâtes après le culte, bénéfice destiné à la mission.


Dimanche 23 février 10h

Culte.


Dimanche 1 mars 10h

Culte.


Dimanche 1 mars 10h

Culte. Dimanche des malades.


Dimanche 8 mars 10h

Culte. Sainte-cène.


Dimanche 15 mars 10h

Culte.


Dimanche 22 mars 10h

Culte.


Dimanche 29 mars 10h

Culte. Prédication Valentin dos Santos.


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Hors communauté

Il se passe beaucoup de choses dans le monde chrétien… Sont publiées ci-dessous les nombreuses invitations que nous recevons. A chacun de voir ce qui l’intéresse… sachant qu’il est toujours bienfaisant de « sortir de sa chapelle »


Samedi 1er février – Maison du Peuple

La compagnie La Chrysalide présente:

« La légende des couleurs », une comédie musicale, à la maison du peuple de La Chaux-de-Fonds, à 19h30 entrée libre.

Concernant la Chrysalide, voici comment elle présente sa mission auprès des jeunes qui  participent à la création de leur comédie musicale: « Chrysalide regroupe plus de 80 enfants de différentes églises du Jura Bernois. Nous souhaitons faire découvrir aux participants ce que la foi en Dieu signifie pour eux et pour ce monde et ce qu’implique le fait de considérer la vie comme créée et offerte par Dieu. Nous désirons permettre à chaque participant de découvrir ses talents, l’encourager à les développer et à les exercer, cette année au travers du projet de comédie musicale. »

Bande annonce et diverses infos.


Jeudi 6 février – Temple de Fontainemelon

(cliquer sur l’image pour l’agrandir)


 

Aumônerie et espérance – Par Pauline

Cet hiver, j’ai effectué un stage «découverte» en aumônerie dans le domaine de l’éducation spécialisée. J’ai suivi des aumôniers dans plusieurs institutions pour des personnes avec handicap mental. J’en ai profité pour réfléchir au lien entre aumônerie et espérance, depuis que quelqu’un m’a demandé si je me voyais, en tant qu’aumônière, comme «porteuse d’espérance».

L’aumônier espère-t-il pour les autres ? Peut-être.
L’aumônier espère-t-il avec les autres ? Sûrement.
L’aumônier espère-t-il par les autres ? Oui, aussi !
Car l’aumônier a une fenêtre privilégiée sur la vie spirituelle des personnes.

Qu’est-ce qu’ « espérer », qu’est-ce que l’espérance ?

Esperar, en espagnol, signifie «attendre». J’aime penser l’espérance comme une attente confiante de ce qui n’est pas encore (ou pas complètement) présent, mais qui vient sûrement.

Espérer, c’est croire en attendant ; espérer, c’est attendre en croyant.
Attendre avec confiance.
L’espoir, c’est espérer quelque chose dont on ne sait pas la probabilité. L’espérance, c’est espérer ce qui vient. La femme enceinte a l’espérance que l’enfant qui grandit dans son sein va venir, il est déjà là tout en n’étant pas encore là !
Quel est l’objet de mon espérance en tant qu’aumônière ?
Qu’est-ce que j’espère, qu’est-ce que j’attends avec confiance ?
J’attends bien sûr le chocolat chaud des quatre heures, la rencontre du lendemain, le week-end à la montagne. Et plus largement, j’attends avec confiance le jour où il n’y aura plus ni larmes, ni mort, ni deuil, ni cri, ni douleur (Ap 21). Ce jour viendra dans le monde nouveau, où Dieu rassemblera toutes choses en Christ (Eph 1). Avec le retour du Seigneur, viendront de nouveaux cieux et une nouvelle terre. J’espère le retour du Seigneur ! Ce jour n’est pas encore venu mais il vient : je le crois et m’en réjouis. Ce dont je me réjouis le plus, dans l’avènement de ce monde nouveau, c’est que nous serons tous rassemblés : riches et pauvres, hommes et femmes, malades et bien-portants, personnes handicapées et non-(encore ?) handicapées.
Ce que j’espère accomplir, c’est relier les hommes avec Dieu et les hommes entre eux. Être une présence qui chemine avec l’autre, dans son chemin vers Dieu et dans son chemin vers les autres. À la Cité du Genévrier, l’une des maisons où j’étais en stage : à une activité de l’aumônerie durant le temps de l’Avent, R., monsieur d’une cinquantaine d’années avec une déficience intellectuelle, m’a attrapé la main et m’a dit : «Je suis tellement content de te connaître, Pauline.» Cela faisait juste vingt minutes que nous nous étions rencontrés. Je suis touchée par la profondeur de présence de cet homme et par la manière dont il manifeste aux personnes qui l’entourent à quel point elles sont aimées. C’est dans ces situations que j’espère par les autres.
La bonne nouvelle : pas besoin d’être aumônier pour espérer ! Nous sommes tous porteurs d’espérance, lorsque nous attendons avec confiance la visite du Seigneur.

Lausanne, le 5 mars 2019, Pauline

Collaboration inter Eglise

On m’a demandé un édito pour la feuille paroissiale catholique des montagnes neuchâteloises. Je le publie aussi ici.

En matière d’œcuménisme et de collaboration inter Eglises, l’ambiance est devenue plutôt frileuse. C’est dommage, pour au moins trois raisons :

D’abord, parce que les chrétiens qui gardent un lien régulier et engagé avec leur Eglise, pour qui la foi au Christ est fondamentale, ne sont plus si nombreux. De toute évidence, l’heure n’est plus au repli ou à la suspicion. Se reconnaître les uns les autres, collaborer, n’est plus un luxe mais la nécessité d’une minorité.

Ensuite, parce qu’aucune tradition d’Eglise ne peut prétendre détenir à elle seule toute la richesse de l’Evangile ; cette richesse est dispersée dans la multiplicité des Eglises. Nous avons besoin d’apprendre et de nous enrichir les uns des autres. Il n’y a pas à avoir peur : un catholique peut collaborer avec un évangélique en restant catholique… et réciproquement. L’unité n’empêche pas la diversité, mais au contraire en souligne la richesse.

Finalement, parce que les chrétiens, ensemble, ont à témoigner d’un message magnifique : celui de l’Evangile. Notre société, trop encline au « à quoi bon », a besoin de ce message de pardon, d’espérance et de joie. Notre société a besoin de voir les chrétiens vivre de et pour cet Evangile. Et puis, ne sommes-nous pas appelés à être ‑ ensemble ‑ sel de la terre et lumière du monde ?

Daniel

Photographie et beauté des choses

Gilbert Cesbron écrivait « Voici ce qui m’est propre : tout ce qui arrive aux autres retentit en moi[1] ». Il ajoutait, quelques lignes plus loin « En ce qui me concerne, l’essentiel tient en un mot : le Mal. Sa perception m’a terrassé dès l’enfance… A six ans, passer devant une caserne me tordait les entrailles ».

Comme je me reconnais dans ces propos. Comme ces mots résonnent fort lorsque, écoutant les nouvelles, la colère et l’indignation me prennent. L’injustice, la méchanceté, l’avidité, la bêtise, l’hypocrisie, l’égoïsme… bref, tout ce qui avilit, blesse et tue des êtres… toutes ces laideurs me remuent au plus profond. Impossible de m’en abstraire, de me dire que je ne suis pas responsable. Parce que j’y ai ma part de responsabilité. Moins que d’autres, pourquoi ne pas le dire (je déteste les confessions misérabilistes) ? Mais tout de même, ce n’est pas une consolation, encore moins une absolution.

Je suis sensible à tout cela, c’est ainsi et je n’y peux rien. C’est d’ailleurs probablement un privilège ‑ mais pas une singularité puisque partagé par tant de personnes dont je me sens frère et ami ‑ une sorte de prédisposition à adhérer au message de l’Evangile.

Mais je voudrais parler d’un hobby : la photographie. Je fais de la photographie, en tant qu’amateur, sans prétention, juste pour le plaisir comme on dit lorsqu’on veut justifier une pratique qui a l’air de ne servir à rien. Qui plus est, une pratique d’une banalité affligeante, puisqu’aujourd’hui tout le monde a un appareil photo sur son smartphone.

Alors, pourquoi s’obstiner à faire des photos qui ne seront probablement jamais publiées, jamais exposées, très rarement partagées… ? En y pensant, un mot me vient, toujours, infailliblement. La beauté. En photographiant, j’essaie de capter la beauté. Comprenez bien : il ne s’agit pas de faire des belles photos (l’idée de « belle photo » étant parfaitement dépourvue de sens), mais de capter quelque chose de la beauté.

Mais quel rapport avec ce qui précède ? Alors voilà : le lien avec la sensibilité aux laideurs du monde dont je parlais, c’est que capter la beauté, c’est voir la présence de Dieu dans le monde. Dostoïevski fait dire à un de ses personnages que « la beauté sauvera le monde ».  Je ne le crois pas. Je dirais plutôt que la beauté est le signe que le monde sera sauvé. La beauté est la preuve de la présence, certes étrangement discrète, de Dieu dans le monde. La beauté est la preuve de l’action de l’Esprit Saint qui agit dans le monde. La beauté est le signe qu’espérer a du sens.

Les Ecritures ne parlent pas beaucoup de la beauté. Du moins pas dans les catégories culturelles d’aujourd’hui. Mais elles disent quelque chose d’essentiel : que le Créateur a fait toutes choses par amour, avec une bienveillance infinie, en vue d’un projet dont le Règne du Christ est le point focal. Elles disent encore que toute la création est déclarée très bonne. Ce dont je crois que la beauté est la trace.

La beauté que je peux capter par une photographie est la preuve que le projet de Dieu pour le monde est en cours, quoi que soient les apparences. La beauté n’est ainsi pas une affaire d’esthétique, mais bien du regard que l’on porte sur les choses. Voir la beauté, c’est poser sur les choses un regard qui voit au-delà de ce qui est, un regard qui a affaire avec la poésie. La beauté, qui est trace de la bonté de Dieu, se décrypte aussi bien dans la nature et le vivant que dans un visage humain, dans un sourire ou le travail des mains.

Photographier la beauté est pour moi exprimer la foi que Dieu n’a pas abandonné les humains que nous sommes. C’est ce qu’on appelle communément l’espérance. Alors, ma prière : « Seigneur, par le don d’un regard capable de voir la beauté des choses, console-moi de la laideur et réjouis-moi par l’espérance ».

[1] Gilbert Cesbron – Ce que je crois ‑ Tout sauf un catéchisme Grasset 1970

 

 

 

L’art du renouvellement

Par Pauline Sommer, dernière parution d’InfoBulles (n° 348)

– Dernier numéro papier… on tourne la dernière page ! Qu’est-ce que cela provoque en nous comme impressions ?

– Plus d’impression justement !

– Non, sérieusement ? Triste de ne bientôt plus tourner les pages de notre journal Infobulles ?

Les habitués des écrans et de la technologie ne trouveront la nouvelle méthode que des plus commode. Quant à nous autres, amoureux du papier qu’on peut -toucher-sentir-froisser-défroisser, nous allons sûrement nous habituer à tapoter sur nos claviers et cliquer sur nos souris pour accéder virtuellement aux nouvelles. Un renoncement peut être difficile voire triste à vivre. Mais ce peut être en même temps une cause de grand soulagement.

Oser adapter. Réajuster. Accueillir le changement.

J’ai tout récemment reçu des paroles de sagesse (mais qui ne s’annonçaient pas comme telles – tout simplement, de la part d’un monsieur au téléphone) qui m’ont conduite à décider de renoncer à quelque chose. J’étais triste, mais en même temps je savais que c’était pour le bien et j’avais le cœur en paix. Cette décision finalement me soulage et permettra de concentrer et canaliser mon énergie. Il me semble que c’est la même chose pour la fin de l’Infobulles papier. Certains d’entre nous peut-être sont tristes, mais si cela permet de concentrer l’énergie de la communauté de manière plus optimale, je dirais que « c’est tout bénéf’ ». L’intelligence de la communauté se renouvelle et je crois que cela est agréable à Dieu. En Romains 12,2, Paul parle du renouvellement de l’intelligence en disant : « (…) soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bien, ce qui lui est agréable, ce qui est parfait. »

Comment faisons-nous pour avoir notre intelligence renouvelée ?

Savons-nous entendre les voix qui nous aident à renouveler notre intelligence, nos pensées et projets ?

 

Prière

Dans le temps de louange du culte de ce dernier dimanche (9 juin), une prière à l’Esprit Saint a été dite. Elle m’a particulièrement touché, et je la partage ici:

Prière extraite de « Holy Spirit » de l’album « Inheritance » de Corey Russell.

Traduction : Evelyne H.

Saint Esprit, nous te bénissons,
Saint Esprit, nous t’honorons
Saint-Esprit, nous t’aimons
Tu es notre meilleur ami,
Tu es notre consolateur,
Tu es notre force,
Tu es notre aide,
Nous te le demandons, Saint-Esprit :
Emmène-nous tout près de Dieu,
Emmène-nous dans la révélation du Père,
Dans la révélation du Fils.
Nous te disons merci,
Merci parce que tu habites en nous,
Jamais tu ne nous délaisseras, ni ne nous abandonneras.
Tu es le feu brûlant dans notre esprit,
Tu es l’eau vive dans notre esprit,
Tu es la gloire dans notre esprit et tu brilles.
Or le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur,
Là est la liberté.
Amen